TOMATITO SEXTETO

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Soy flamenco

Mercredi 27 août, 22:00 h
Scène Sabicas

Avec:

Tomatito – Guitare
El Cristi – Guitare 2
Simón Román – Chant
Kiki Cortiñas – Chant
Paloma Fantova – Danse
Lucky Losada – Percussion

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José Fernández Torres Tomatito est né à Almería en 1958, entouré de guitares flamenco : il est le fils de El Tomate, petit-fils de Miguel Tomate et neveu du légendaire guitariste flamenco, Niño Miguel.

Il s’installe à Malaga à l’âge de 12 ans et débute sa carrière en jouant à la Taberna Gitana, où non seulement Paco de Lucía fait partie de ses spectateurs mais c’est aussi là qu’il y rencontre Camarón de la Isla. L’artiste commence alors à accompagner de grands chanteurs parmi lesquels Enrique Morente, La Susi, José Menese, Pansequito, etc. Mais celui qui marque profondément sa carrière est sans aucun doute Camarón de la Isla, qu’il accompagne sur les 18 dernières années de sa vie.

Aux côtés de Camarón, l’un des plus grands chanteurs de l’histoire du Flamenco, il signe une discographie importante, se produisant en duo dans les meilleurs festivals et récitals espagnols ou dans de prestigieuses villes comme New York. La Leyenda del Tiempo, considéré comme l’un des chefs d’œuvres du Flamenco, est le premier d’une longue série d’albums sur lesquels Tomatito accompagne la voix de Camarón. Dans Como el Agua, il partage pour la première fois la guitare avec le maître, Paco de Lucía.

Il n’est pas une scène ou spectacle digne de ce nom qui ne se soit incliné devant son charisme et ses facultés extraordinaires. Il connaît de nombreux succès en terme de ventes, mais aussi de récompenses, le guitariste ayant reçu, entre autres, quatre Grammy, trois prix pour le Meilleur Disque Flamenco et un pour le Meilleur Disque de Jazz Latino.

À cette occasion, l’artiste se joint à un groupe de musiciens soigneusement sélectionnés pour leur affinité avec l’esprit musical gitan ; il présente le spectacle Soy Flamenco et promet d’offrir à Flamenco On Fire, cette magie, ce rythme captivant et ce pouvoir d’émotion dont lui seul a le secret. Son message reste le même : “Un flamenco doit jouer du flamenco…”
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